Oh et puis non, j’ai plus envie…

Et voilà. Je n’ai plus envie de créer mon entreprise. Je n’ai plus envie de ces prises de tête qui s’annoncent hyper lourdes, de toutes ces réflexions autour de la compta, l’administratif, la loi, les impôts…

Moi, j’ai juste envie de faire quelques fringues, tranquillement, à la cool. De les distribuer aux femmes pour leur faire du bien. De les conseiller, de les aider.
Limite, rester dans ma cave, à l’abris de tous, faire mes trucs tranquillement posée, au calme.
Laissez-moi tranquille avec tous ces trucs à faire juste pour vendre quelques bouts de tissus!

Moi, ce que je veux, c’est créer. Me concentrer sur la beauté de mon produit.
Sur la beauté du geste, sur la magie de la création, des réflexions autour de cette passion, de cette envie que j’ai.
Pourquoi est-ce si dur de faire juste cela?
Pourquoi doit-on passer par tous ces trucs…

Et je n’ai même pas commencé en fait…

Voilà mes pensées de hier, dimanche.

Je me suis peut-être trop mis la pression.

C’est vrai. Moi, tout ce que je veux, c’est créer quelque chose de beau.
Et tout ce qu’il y a à faire autour est tellement déprimant à l’avance.
Je n’ai pas envie de penser aux impôts, à la compta, au fric qui va se perdre, aux décisions légales, aux statuts… Alors que je n’ai même pas commencé à créer.

Tu me diras que « y a pas l’choix », « qu’il faut en passer par là », « qu’il faut en baver! »
Bha non. Je crois pas.
Ce que je veux dire, c’est qu’il y a certainement une autre solution.
Je ne parle pas forcement de « faire au black » mais, je repense à ma solution de faire tout cela sous une association.
Mais là encore, je me demande si ce n’est pas juste la peur de me lancer qui parle.
Peut-être même la peur de réussir.
La peur de gagner de l’argent en faisant ce qui me plait.
Parce qu’on a été éduqué comme ça non? Qu’il fallait lutter, travailler dur pour gagner quelques centimes, à la sueur de notre front.
Et bien tu sais quoi? Moi je crois que ce temps-là est révolu.
Et qu’il suffit juste d’y croire.
Et de se lancer dans l’aventure, voir ce qui arrivera de bon.

Je vais reflechir ce qu’il est possible de faire avant de lancer toute la grosse mécanique de la validation d’entreprise. Ce que je veux dire, c’est que je voudrais commencer d’abord par créer, tester mon produit, commencer à le faire voir, le faire connaitre un peu, attendre quelques retours, avant de lancer l’identification de l’entreprise.
Je commence à avoir quelques rendez-vous.
Je vais questionner les gens.
Tout cela m’indique peut-être aussi l’ordre à respecter.
Parce qu’en fait je me rends compte que je n’ai pas encore le produit entre mes mains.
Et j’ai besoin que ce produit soit concret, qu’il soit là, entre mes mains, pour m’appuyer dessus et le regarder dans les moments de doute.
J’ai aussi besoin de le confronter aux yeux du monde.
Même si j’ai déjà une expérience passée.

La bonne nouvelle, c’est que je ne suis pas seule.
Et qu’il existe des tas d’organismes de toute sortes pour m’aider à y voir plus clair.
Demain, on commence à se bouger!


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